Dans un petit article à sensation d'une encyclopédie animalière, à publication périodique des années 70, j'ai trouvé matière à méditation.
D'un simple, mais inhabituel, fait divers du monde animal on peut tirer une fable avec une morale facile, voir un peu plus.
J'ai lu par hasard cette anecdote il y a déjà quelques années.
C'est l'histoire de deux prédateurs typiques, un faucon et un mamba vert, qui font chacun une erreur de tactique.
Cette erreur leur coûte la vie.
Échec de deux stratégies
Les armes du faucon : un bec et des griffes acérées qui, en se refermant sur eux-mêmes, déchirent la chair de la proie.
Le classique repas du rapace ce sont les rongeurs et les oiseaux, somme toute des proies pépères.
Un corps aérodynamique dans un vol en piquée, à haute vitesse, atteint sa cible, en mouvement ou pas.
L'oiseau peut reprendre de l'altitude avec ses griffes solidement enfoncées dans le corps du malheureux.
Le mamba vert, prédateur arboricole a une arme efficace qui est une paire de crochets desquels gicle un venin foudroyant et mortel.
Quand le serpent attaque la proie il faut que celle-ci soit immédiatement à sa merci, sinon dans la gesticulation pré-mortem la proie peut tomber à terre et, donc, être hors de portée de son estomac.
D'où l'utilité du liquide foudroyant de ce serpent qui aime à rester sur sa branche, camouflé par les feuilles vertes tropicales.
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