lundi 28 mars 2005

Des fleurs ou des motifs étoilés

Fleur de la Sainte Sylvère
« Fleur de la Sainte Sylvère »
Huile sur papier
33,8 x 26,2 cm
2002

Les peintures que je fais ces derniers temps ressemblent assez à cette fleur de Sylvère ou à cette fleur de Madeleine (encore que depuis 2004 mes pinceaux tournent au ralenti, gérer trois sites en même temps prend un certain temps). Il y a déjà deux exemples sur ce site : Fleur au visage et le motif de la lune dans la Montgolfière nocturne. Les combinaisons de formes sont infinies. C'est structuré, ordonné et figé, mais je m'y lache plus sur la couleur.

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dimanche 20 mars 2005

Utopie et consommation

Ma contribution

  1. Pas de voiture

    Pour l'instant c'est facile, je n'en ai pas les moyens.

  2. Diminuer significativement ma consommation d'eau

    Difficile car je paye la même chose quelle que soit la quantité. Habitant dans une région où la pluviométrie est supérieure à la moyenne nationale d'un pays européen (j'habite à Pau dans le sud-ouest de la France) je ne perçoit en aucune manière son caractère sacré. En Afrique et au Moyen-Orient, pour ne citer qu'eux, on tue pour de l'eau.

  3. Adieu la télé

    C'est fait des années que mon appartement n'a voit plus. J'en croise encore au gré de mes fréquentations. Mais méfiance, Internet pourrait lui ressembler. On peut bien faire de l'interactivité bidon.

  4. Minimiser la viande

    Manger seulement un minimum de viande, voir s'offrir des jours sans viande. Comme beaucoup je suis omnivore, mais ce n'est pas parce que mon corps est omnivore que je vais me sentir obligé de manger de la viande.

  5. Minimiser la consommation du papier

    Ne plus acheter de livres neufs, ou alors rarement. Le livre est l'objet le plus répandu chez moi; la quasi totalité sont des livres de seconde main.

    Avec l'avènement du numérique les arbres ont peut-être une chance de respirer. D'un autre côté les données électroniques ne sont absolument rien sans énergie électrique…

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samedi 19 mars 2005

Le faucon et le serpent

Mamba et faucon

Dans un petit article à sensation d'une encyclopédie animalière, à publication périodique des années 70, j'ai trouvé matière à méditation. D'un simple, mais inhabituel, fait divers du monde animal on peut tirer une fable avec une morale facile, voir un peu plus. J'ai lu par hasard cette anecdote il y a déjà quelques années. C'est l'histoire de deux prédateurs typiques, un faucon et un mamba vert, qui font chacun une erreur de tactique. Cette erreur leur coûte la vie.

Échec de deux stratégies

Les armes du faucon : un bec et des griffes acérées qui, en se refermant sur eux-mêmes, déchirent la chair de la proie. Le classique repas du rapace ce sont les rongeurs et les oiseaux, somme toute des proies pépères. Un corps aérodynamique dans un vol en piquée, à haute vitesse, atteint sa cible, en mouvement ou pas. L'oiseau peut reprendre de l'altitude avec ses griffes solidement enfoncées dans le corps du malheureux.

Le mamba vert, prédateur arboricole a une arme efficace qui est une paire de crochets desquels gicle un venin foudroyant et mortel. Quand le serpent attaque la proie il faut que celle-ci soit immédiatement à sa merci, sinon dans la gesticulation pré-mortem la proie peut tomber à terre et, donc, être hors de portée de son estomac. D'où l'utilité du liquide foudroyant de ce serpent qui aime à rester sur sa branche, camouflé par les feuilles vertes tropicales.

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jeudi 3 mars 2005

Dans les contes...

Montgolfière nocturne
« Montgolfière nocturne »
Huile et acrylique (mixte) sur papier
71 x 46 cm
2000-2003

Dans les contes, il y a des personnages qui voyagent pendant très longtemps au point qu'il ont oublié la vie qu'ils avaient à l'origine. Mais voilà, pour les auteurs de ces récits c'est une technique qui vise à détourner ou à endormir l'esprit du lecteur ou du spectateur. En effet il doit subir, en parallèle, les turpitudes analogues à celles du protagoniste du récit.

Et un beau jour, l'héroïne ou le héros, a rendez-vous avec son destin. C'est avec surprise car ils avaient oublié leur origine. Et le spectateur, en principe, est aussi surpris car sa capacité de réflexion à été bridée par le narrateur lors de longues divagations annexes, non pas superflues mais préparatrices.

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mardi 1 mars 2005

Delphine Coras expose à Toulouse

Caprice sur scène
« Écoute », Delphine CORAS
[Source]

Delphine Coras est une artiste que j'ai la chance de connaître en chair et en os. Après avoir fait du stylisme de mode et de l'illustration textile elle peint, confectionne des masques, sculpte… C'est quelqu'un de doté d'une sensibilité mystique, onirique, et symbolique, qui aime à réaliser des peintures aux matières et aux textures consistantes et sensuelles. Les tubes de couleurs ne lui suffisent pas, elle élabore elle-même ses propres couleurs avec des pigments. Elle va même jusqu'à extraire le pigment de plantes (aux dernières nouvelles cette dernière cuisine s'avère imprévisible).

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Prendre le temps et peindre

Fleur au visage
« Fleur au visage »
Huile et acrylique (mixte)
30,1 x 46,1 cm
1998-2002

Dans mon billet précédent je causais de la manie que j'ai de transformer mes peintures : la scène finale est souvent bien différente de celle que j'ai mise en place au début. Je vais continuer aujourd'hui sur ce fil.

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